La norme avant la promesse
Code, loi, décret ou règlement professionnel : nous identifions le texte qui crée l’obligation et son champ exact.
Le Registre part de votre métier. Puis remonte au texte : obligation, montant minimal, autorité de contrôle, sanction. Enfin, il redescend dans le contrat pour séparer ce qui est couvert de ce qui ne l’est pas.
Ce test oriente vers le régime juridique à contrôler. Il ne remplace pas la fiche métier ni la lecture du texte applicable.
Choisissez la famille qui ressemble le plus à votre activité actuelle.
Une fiche pour vérifier la règle, sa source, son contrôle et sa sanction.
Ouvrir le référentiel →Quand l’assurance construction devient obligatoire, et pour quels travaux.
Vérifier la décennale →Activité déclarée, exclusions, plafonds et attestation : ce que le papier prouve.
Lire la méthode →Les conditions d’exercice et l’assurance des intermédiaires en assurance.
Comprendre l’ORIAS →Pas de jargon commercial. Une réponse traçable, profession par profession.
Une assurance est obligatoire seulement lorsqu’un texte la rend obligatoire pour une profession, une activité ou une situation définie. C’est le cas, par exemple, de certains constructeurs soumis à l’assurance décennale, des professionnels de santé pour leur responsabilité civile médicale ou des intermédiaires en assurance soumis aux conditions d’immatriculation.
À côté, une assurance peut être fortement recommandée parce que le risque économique existe. Un consultant, un formateur ou un développeur peut devoir indemniser un client en cas d’erreur. Pourtant, en l’absence de texte applicable, leur RC Pro n’est pas une obligation générale. Un client peut aussi demander une attestation dans un contrat ou un appel d’offres : cette exigence est contractuelle, pas légale.
Vous partez toujours du métier réellement exercé, pas de l’étiquette affichée sur une facture. Vous identifiez ensuite la mission : conseil, acte juridique, soins, pose, conception ou réalisation d’un ouvrage. Puis vous recherchez le texte, son champ d’application et les exceptions. Enfin, vous comparez l’exigence légale aux documents du contrat : activité garantie, période, plafond, franchise et exclusions.
Cette méthode donne une réponse exploitable. Elle évite de confondre une attestation d’assurance avec une preuve de couverture complète, ou une promesse commerciale avec une obligation issue du Code des assurances. Pour aller plus loin, consultez les obligations d’assurance par métier puis notre méthode pour lire un contrat RC Pro.
Code, loi, décret ou règlement professionnel : nous identifions le texte qui crée l’obligation et son champ exact.
Montant minimal quand il est prévu, autorité compétente, conséquences du défaut : la fiche décrit le mécanisme complet.
Chaque statut est daté. Une règle sans date de vérification, c’est un panneau sans route.
Commencez par le référentiel métier. C’est là que la réponse doit tenir debout.