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Êtes-vous obligé de vous assurer ?

Le Registre part de votre métier. Puis remonte au texte : obligation, montant minimal, autorité de contrôle, sanction. Enfin, il redescend dans le contrat pour séparer ce qui est couvert de ce qui ne l’est pas.

Test express

Commencez par le métier. Pas par le devis.

Ce test oriente vers le régime juridique à contrôler. Il ne remplace pas la fiche métier ni la lecture du texte applicable.

01 / Votre activité

Quel terrain exercez-vous ?

Choisissez la famille qui ressemble le plus à votre activité actuelle.

Sélectionnez une famille d’activité pour afficher le point de départ juridique.
Extrait du référentiel

Ce que la fiche métier doit pouvoir vous dire.

Pas de jargon commercial. Une réponse traçable, profession par profession.

Profession / activitéAssurance obligatoire ?Point de départVérifié le
Artisan réalisant un ouvrageOUI — sous conditionsCode des assurances, art. L241-129.08.2026
AvocatOUILoi n°71-1130, art. 2729.08.2026
Intermédiaire d’assuranceOUI / dérogationsCode des assurances, art. L512-629.08.2026
Consultant non réglementéNON, en principePas d’obligation générale identifiée29.08.2026
Une RC Pro utile n’est pas automatiquement obligatoire. Le Registre sépare systématiquement le conseil de prudence de l’obligation imposée par la loi.
Guide pratique

Assurance obligatoire ou recommandée : la différence qui change tout

Une assurance est obligatoire seulement lorsqu’un texte la rend obligatoire pour une profession, une activité ou une situation définie. C’est le cas, par exemple, de certains constructeurs soumis à l’assurance décennale, des professionnels de santé pour leur responsabilité civile médicale ou des intermédiaires en assurance soumis aux conditions d’immatriculation.

À côté, une assurance peut être fortement recommandée parce que le risque économique existe. Un consultant, un formateur ou un développeur peut devoir indemniser un client en cas d’erreur. Pourtant, en l’absence de texte applicable, leur RC Pro n’est pas une obligation générale. Un client peut aussi demander une attestation dans un contrat ou un appel d’offres : cette exigence est contractuelle, pas légale.

La méthode Le Registre pour vérifier une obligation

Vous partez toujours du métier réellement exercé, pas de l’étiquette affichée sur une facture. Vous identifiez ensuite la mission : conseil, acte juridique, soins, pose, conception ou réalisation d’un ouvrage. Puis vous recherchez le texte, son champ d’application et les exceptions. Enfin, vous comparez l’exigence légale aux documents du contrat : activité garantie, période, plafond, franchise et exclusions.

Cette méthode donne une réponse exploitable. Elle évite de confondre une attestation d’assurance avec une preuve de couverture complète, ou une promesse commerciale avec une obligation issue du Code des assurances. Pour aller plus loin, consultez les obligations d’assurance par métier puis notre méthode pour lire un contrat RC Pro.

Méthode de vérification

On documente la règle. On ne la devine pas.

01 — TEXTE

La norme avant la promesse

Code, loi, décret ou règlement professionnel : nous identifions le texte qui crée l’obligation et son champ exact.

02 — MÉCANISME

Garantie, contrôle, défaut

Montant minimal quand il est prévu, autorité compétente, conséquences du défaut : la fiche décrit le mécanisme complet.

03 — DATE

Une information périssable

Chaque statut est daté. Une règle sans date de vérification, c’est un panneau sans route.

Votre activité est dans le flou ?

Commencez par le référentiel métier. C’est là que la réponse doit tenir debout.

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